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Week-end Grande Voie en Mobilité Douce aux Dentelles de Montmirail (8 au 11 novembre)

Escalade
Rédigé par YoannG-523 le 29/01/2026
Modifié par JacobC-ca8 le 31/01/2026
Publié par JacobC-ca8 le 31/01/2026
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📋 Ceci est un compte-rendu de la sortie « Sortie grandes voies aux Dentelles de Montmirail en train+vélo »

Week-end Grande Voie en Mobilité Douce aux Dentelles de Montmirail
(8 au 11 novembre – Vaucluse) :
 
6h55, Gare Part-Dieu. Les yeux encore embrumés, mais les vélos bien réveillés : chargés comme des mules avec cordes, dégaines, baudriers. Et surtout le stock de pain du week-end dégainé par Cyprien (« un boulanger dans le groupe, c’est un cheat code »). On a même pris un peu d’avance pour être sûrs de caser nos fidèles destriers dans le train. Direction Orange, sans carbone mais avec beaucoup d’enthousiasme.
À Orange, on enfourche nos vélos pour rejoindre Lafare. Petite pause ravitaillement à Beaumes-de-Venise (parce qu’un week-end escalade sans fromage et chocolat, c’est un peu triste). Malgré le poids des sacs, ça roule bien : preuve que le vélo, c’est le meilleur ami du grimpeur écolo.
Au programme : quatre jours de grimpe, de soleil improbable pour un mois de novembre, et une bonne dose de convivialité.
Jour 1 – Samedi : Révisions et premières longueurs
Anne et François, nos moniteurs grande voie, nous remettent les idées en place avec les manips. Jacob, futur initiateur stagiaire (quelques jours plus tard, champagne !), complète le trio d’encadrants. C’est aussi la dernière sortie d’Anne avant son départ pour la Tanzanie, autant dire qu’on profite de ses conseils.
 Premières voies, premières sensations… chacun choisit son niveau pour se mettre en jambes.
 Nicolas, infatigable, décide de continuer à explorer les environs en courant pendant que le reste du groupe prend l’apéro.
 
Jour 2 – Dimanche : Vistemboir, Benedetti et doigts en feu
Direction le secteur Vistemboir. Les plus ambitieux, dont Oscar et son angine, s’attaquent à la Diagonale des Vires Rouges, pendant que d’autres explorent Egoïne, Solidarnosc et Mégalomane. Le rocher est superbe… mais il gratte ! Nos mains s’en souviennent encore.
 Jean-Luc, motivé comme jamais, tente Benedetti. Verdict : coincé en second dans la première longueur. Heureusement, François a le savoir-faire pour le redescendre. Cette manip fera l’objet d’un cours magistral le dernier jour.
 
 
Jour 3 – Lundi : Vue panoramique et tyrolienne surprise
Deux équipes :
Traversée des Florets avec François, qui installe une tyrolienne pour le plus grand bonheur du groupe. Vue à couper le souffle, ambiance carte postale.
Secteur Clapis pour les autres. Une corde abîmée ? Pas de panique : Jacob nous enseigne la descente en rappel sur une seule corde. Heureusement, nos cordes multilabel sauvent la journée. Pendant ce temps, Anne et Flore se font plaisir et enchaînent deux voies pour sortir au sommet et admirer la vue sur le mont Ventoux.
 
 
Jour 4 – Mardi : Couenne et cascade glaciale
Dernier jour férié, on grimpe en couenne près d’une cascade. Idéal en été… un peu frisquet en novembre. On se réchauffe en pédalant sous le soleil pour rejoindre Orange. On a juste perdu Jean-Luc sur le retour… mais retrouvé à temps (ouf !).
 Dernier verre en terrasse avant le train retour.
 
 
Retour : 16h27 à Orange, 18h40 à Lyon
Le train est à l’heure, il y a de la place pour les vélos, le séjour se sera déroulé sans encombre.
 
Ambiance et mobilité douce
Entre les repas partagés (mention spéciale au risotto de Yoann dimanche soir), les encouragements de Valentin (notre joker récupérateur de dégaines), et les soirées au gîte, la bonne humeur était au rendez-vous.
 Ce week-end a confirmé qu’un séjour en mobilité douce, ce n’est pas juste un choix écologique : c’est une aventure complète, conviviale, rythmée, et qui rapproche vraiment les gens. Et puis… quatre jours de soleil en novembre ? On s’est sentis sacrément chanceux et on en redemande déjà.